risque n°1
Lot façade risque n°1.
Chemin critique maximal, interfaces denses, tolérances serrées, pathologies post-réception. Marge globale absorbée.
Le lot enveloppe concentre une part disproportionnée des risques de rentabilité sur les projets complexes. Il arrive typiquement en fin de planning (chemin critique maximal), il intègre une concentration inhabituelle d'interfaces techniques (structure, étanchéité, thermique, acoustique, CVC, sécurité), ses tolérances sont serrées, et ses pathologies (infiltrations, performance acoustique, condensation, défauts d'ancrage) apparaissent souvent après réception, quand les défenses contractuelles s'affaiblissent.
Un retard enveloppe entraîne un retard de livraison, donc des pénalités et souvent une renégociation en défaveur de l'EG. Une non-conformité enveloppe en réception prolonge la levée des réserves et bloque le paiement du solde. Une réclamation façadier mal instruite dilue la marge projet mois après mois. Sur un projet tertiaire haut de gamme, un lot façade déraillé peut absorber plusieurs points de marge globale, parfois davantage.

