énergétique
Tsunami réglementaire énergétique.
Cadres énergétiques et carbone qui durcissent vite. Le risque concret : un actif immobilier frappé d'obsolescence énergétique avant sa revente.
Les cadres réglementaires énergétiques durcissent rapidement, 88 % des professionnels et investisseurs du marché immobilier suisse interrogés par EY début 2026 anticipent que les nouvelles obligations énergétiques et climatiques déclencheront des exigences substantielles de rénovation et de restructuration sur le parc bâti. En France, le décret tertiaire impose aux actifs de plus de 1 000 m² une baisse de consommations de −40 % d'ici 2030, −50 % d'ici 2040 et −60 % d'ici 2050. En Suisse, les MoPEC cantonaux se généralisent, le CECB (et son extension CECB+) devient un passage obligé pour les rénovations subventionnées, et la loi CO₂ fédérale trace une trajectoire de décarbonation progressive. Au niveau européen, la taxonomie UE et les obligations de reporting (CSRD, SFDR) orientent les arbitrages des investisseurs institutionnels.
Côté MO, la menace concrète est l'actif immobilier frappé d'obsolescence énergétique, qui sort des standards réglementaires avant son horizon de détention prévu, avec un impact direct sur la valeur de revente ou de refinancement. L'enveloppe représentant 60 à 80 % de la performance énergétique d'un bâtiment, elle est le levier principal de mise en conformité.
Nous produisons des roadmaps chiffrées de mise en conformité, actif par actif ou portefeuille entier, avec arbitrage CAPEX-OPEX sur 7 à 15 ans et séquencement des travaux. Voir la fiche [MoPEC / CECB / Minergie / SIA](/expertises/compliance/mopec-cecb-minergie-sia/).
